l'étranger et cela malgré les tentatives du gouvernement à retenir les plus brillants, en mettant l'accent

Classe dans une école publique de la région autonome du Xinjiang, dans l'ouest de la Chine
En 1986, la Chine a défini comme objectif à long terme la mise en place d'un enseignement obligatoire sur neuf ans pour tous les enfants. En 1997, la République populaire comptait 628 840 écoles primaires, 78 642 écoles secondaires et 1 020 établissements d'enseignement supérieur119. En février 2006, le gouvernement révisa ses objectifs à la hausse en promettant de rendre entièrement gratuit l'enseignement obligatoire de neuf ans, y compris les manuels scolaires et les frais de scolarité, dans les provinces pauvres de l'ouest de la Chine120. En 2002, la proportion de Chinois sachant lire et écrire était de 90,9 %, dont 95,1 % d'hommes et 86,5 % de femmes121. celle des jeunes Chinois (de 15 à 24 ans) étant respectivement de 98,9 %, 99,2 % et 98,5 % en 2000122. En mars 2007, la Chine annonça la décision de faire de l'éducation une « priorité stratégique » nationale, avec un budget national triplé en deux ans et un financement additionnel de 223,5 milliards de yuans (environ 22 milliards d'euros) prévu sur cinq ans pour améliorer l'enseignement obligatoire dans les zones rurales123.
La qualité des universités chinoises varie considérablement à travers le pays. Les plus cotées de Chine continentale sont l'Université de Pékin, l'Université du peuple de Chine (Renmin University of China), et l'Université Qinghua à Pékin; l'Université Fudan, l'Université Jiao-tong de Shanghai et l'École normale supérieure de l'Est de la Chine à Shanghai; l'Université Jiaotong de Xi’an à Xi'an; l'Université de Nankin à Nanjing; l'Université de Sciences et Technologie de Chine à Hefei; l'Université du Zhejiang à Hangzhou; l'Université de Wuhan à Wuhan124,125.
De nombreux parents sont très impliqués dans l'éducation de leurs enfants, y investissant une grande partie de leurs revenus. Les cours privés et les activités récréatives, comme les langues étrangères et la musique, rencontrent un grand succès auprès des familles de la classe moyenne qui en ont les moyens126. Par le passé, la plupart des parents chinois espéraient que leurs enfants partiront à l'étranger et cela malgré les tentatives du gouvernement à retenir les plus brillants, en mettant l'accent sur le sens de la patrie. Néanmoins, avec le renouveau économique de la Chine cette ambition n'est plus d'actualité[réf. nécessaire].
Environnement[modifier | modifier le code]

République de Chine une réunification sous le principe « un pays, deux systèmes », idée émise au

Bien qu'aucune modification n'ait été faite dans la constitution, la République de Chine ne revendique de fait plus la souveraineté sur le continent dans les faits et reconnaît implicitement la République populaire de Chine113. L'île de Taïwan est un territoire indépendant de facto non reconnu par la communauté internationale (Organisation des Nations unies entre autres) sur lequel la République populaire de Chine revendique la souveraineté. La République populaire de Chine a proposé à la République de Chine une réunification sous le principe « un pays, deux systèmes », idée émise au départ par Deng Xiaoping en 1979114, et mise en forme en 1981 par la déclaration en neuf points de Ye Jiangying115. Cette proposition a toujours été rejetée par les gouvernements successifs de la République de Chine116,117,118.
Le contrôle de la mer de Chine méridionale est également un sujet conflictuel entre États riverains (République populaire de Chine, Malaisie, Viêt Nam, Indonésie). La contestation porte sur une série d'îlots stratégiques, dont les îles Spratley et Paracel. Le terme « Chine continentale » fait référence à la République populaire de Chine sans Taïwan, Hong Kong et Macao. Ces deux derniers territoires sont des régions administratives spéciales (régies selon le principe « un pays, deux systèmes »). Voir aussi l'article Zone économique spéciale.
En plus de Taïwan, la RPC est impliquée dans plusieurs différends territoriaux. La RPC prend l'irrédentisme comme argument dans ces différends, qui est contre-argumenté par l'intérêt que la RPC prendrait pour les ressources naturelles ou l'intérêt stratégique des zones contestées.
Aksai Chin, administré par la Chine, réclamé par l'Inde.
Arunachal Pradesh / Tibet du Sud, administré par l'Inde, réclamé par la Chine.
Dans les îles de la Mer de Chine :
îles Paracel, administrées par la Chine, réclamées par le Viêt Nam et La République de Chine (Taïwan).
îles Spratley : réclamées par la RPC, la République de Chine (Taïwan) et le Viêt Nam ; une partie d'entre elles étant réclamées par la Malaisie, les Philippines et Brunei.
îles Senkaku / îles Diaoyu, administrées par le Japon, réclamées par la RPC et la République de Chine (Taïwan).
Les nationalistes chinois réclament régulièrement la Mongolie, Tuva et la Mandchourie extérieure, les îles Ryukyu[réf. nécessaire], le Bhoutan[réf. nécessaire], le Sikkim, le Ladakh, la vallée de Hukawng, le nord de la Birmanie.
Éducation[modifier | modifier le code]

pays s'était considérablement accrue. Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare

Le pays de José Eduardo dos Santos bénéficia de 2004 à 2006 de crédits massifs et avantageux sur une courte période et devint grâce aux ventes de pétrole, le premier partenaire africain de la Chine.
Au printemps 2007, Luanda annule le contrat de la compagnie Sinopec de construction d’une raffinerie géante à Lobito, 3 milliards de dollars.
De nombreux autres projets chinois, comme le nouvel aéroport de Luanda ou la reconstruction des lignes de chemin de fer sont gelés, en raison évoquée de problèmes entre coordinateur chinois des travaux et entreprises sous-traitantes.
Le motif de ce revirement serait avant tout que les avances chinoises se sont noyées dans les milliards du pétrole angolais : 34 en 2006, près de 45 en 2007. Avec un prix du baril de brut passé de 26 à 66 dollars de 2001 à 2006 et une production de 740 000 barils à 1,5 million par jour…
Échanges avec les États-Unis d'Amérique[modifier | modifier le code]
Le Pays du Milieu a été allié des États-Unis d'Amérique pendant la Seconde Guerre mondiale contre l'impérialisme japonais. Au cours de la Guerre froide, à l'occasion de la guerre de Corée, le général d'armée Douglas MacArthur voulait attaquer la Chine puis la Corée du Nord avec des bombes atomiques avant de commencer des négociations avec les Soviétiques. Il demanda à plusieurs reprises l'autorisation de procéder à des frappes en guise de représailles sur les grandes villes chinoises et souhaitait utiliser entre 30 et 50 bombes atomiques dans le cadre de l'opération. Ces positions trop agressives lui valurent d'être démis de ses fonctions par Harry Truman, alors Président des États-Unis d'Amérique.
En mai 1999, un bombardier américain B-2[réf. nécessaire] a lâché trois bombes guidées par satellites sur l'ambassade de Chine à Belgrade, pendant le conflit au Kosovo, tuant trois citoyens chinois. Les États-Unis d'Amérique ont déclaré avoir agi par erreur en raison de cartes non à jour en provenance de l'Agence nationale pour l'imagerie et la cartographie (aujourd'hui Agence nationale de renseignement géo-spatial), qui aurait confondu le bâtiment avec un local du gouvernement yougoslave. Le gouvernement chinois a réuni d'urgence le conseil de sécurité111.
En avril 2001, un avion espion112 américain EP-3e Aries II en reconnaissance près de l'espace aérien chinois, près de l'île de Hainan, est entré en collision avec un avion de chasse chinois. L'avion chinois s'est écrasé avec son pilote, l'avion-espion américain a fait un atterrissage d'urgence sur l'île de Hainan. Les versions divergent : les États-Unis déclarent avoir opéré au-dessus des eaux internationales, la RPC assure que c'était dans sa Zone économique exclusive (ZEE) (cf relevé de positions). De plus, chaque pays accuse l'autre d'avoir provoqué la collision. Les 24 membres de l'équipage américain ont été détenus 12 jours avant d'être relâchés, alors que la tension entre les deux pays s'était considérablement accrue. Un autre sujet de tension est le rapport Cox de 1999, qui déclare que l'espionnage de la RPC a compromis les secrets nucléaires américains pendant plusieurs dizaines d'années. [réf. nécessaire]
Malgré ces incidents, les États-Unis ne considèrent pas la RPC comme une ennemie.[citation nécessaire]
Territoires controversés[modifier | modifier le code]